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Désert d’Atacama

Geyser del Tatio

Une des dernières excursion, en adaptation à l’altitude, arrivée programmée à 6h du matin, à 5000m sur le plateau proche de la Bolivie aux Geysers del TatioLe spectacle est magique …. mais -10°C à 5000m ça pique un peu !Une rivière d’eau brûlante et coloréeUne mouette andine peu faroucheRestes d’une station de pompage, très vite hors service par les eaux chargées de sels minérauxSur le chemin du retour, une vigogne ou vicuñaAu bord d’un lac un llama en promenadeNombreux oiseaux aquatiques
Un petit village ancestral à MachucaLe cimetière et la petite égliseOn trouve à profusion des plantes médicinales autour du village

Caravana ancestral

Toujours grâce à l’agence Lickan-Tatay Excursiones (http://lickantatayexcursiones.com/), nous voilà partis à la découverte des troupeaux de llamas.

Sandra nous explique leur mode de vie et les légendes transmises par les anciens …La légende des petites fleurs qui décorent le désert pendant l’été et les fleurs de laine colorées qui ornent les llamas toute l’année …Mise en application !Petit moment d’émotion quand je quitte ma llama ….Rapace en plein jour
Tel les gaulois, nous terminons par des agapes, en compagnie de Karen et son père

Vivencia lickanantay

Nous avons choisi de découvrir le mode de vie du peuple Lickantatay grâce à l’agence Lickan-Tatay Excursiones (http://lickantatayexcursiones.com/).
« Una familia atacameña del ayllu de Coyo serán sus anfitriones y guías, donde te mostrarán el manejo de la tierra y sus cultivos, las diferentes semillas y sus usos en la gastronomía. Conjuntamente te irán relatando como el hombre atacameño se adaptó a estas tierras desérticas a través de cada demostración. »

Notre hôte, Paulina, est justement la responsable du petit bureau niché à San Pedro, à l’écart des innombrables agences de la rue principale.

Nous voilà en compagnie de notre guide pour la journée …
On peut voir des murs construits dans les deux techniques : la méthode ancestrale de la terre sèche et les briques d’adobe importées par les espagnolsA la base de l’alimentation, les plantes locales et bien sûr le maïs dont il existe des centaines de variétés. Ici le maîs à gros grains qui servira à concocter la délicieuse soupe Patasca !La main à la pâte ou comment veiller au grain !Explications sur le mode de sélection des différentes variétés de maïs ….L’algarrobo, ou le carroubier chilien (prosopis chilensis) produit des cosses et des graines qui, une fois pilées, donnent une poudre très sucrante
La farine de maïs et des biscuitsLos frutos del Chañar fueron una parte importante de la dieta de los primeros habitantes de Atacama.
La richesse de ces graines de Chañar permettait d’avoir assez d’énergie pour traverser le désert …Nous découvrons les cérémonies traditionnelles des offrandes à la Pachamama
La feuille de coca tient une part importante dans ces offandesPhoto de famille avec nos amis brésiliens, Karen França et son père …

Piedras Rojas

Une des excursions les plus intéressantes est Piedras Rojas, on y rencontre des lacs perchés dans l’altiplano, peuplés d’oiseaux Un flamingo andinoL’explication du rose des flamants : le carotène des artémias (Artemia salina), base de leur alimentation

Un Playero de patas largas (Calidris himantopus)Avant de rejoindre Piedras rojas, nous croisons des Vicuñas. Ces camélidés de la même famille que les Guanacos et les Llamas vivent au delà de 2500m, ne sont pas domesticables et ont la laine la plus chère du monde (6000$ le Kg)Un Nandu de loinNous voilà enfin à Piedras Rojas ….Au retour nous croisons le tropique du Capricorne
Arrivée vers le petit village de ToconaoLa religion catholique a apporté la croix, mais les peuples Atacameños, qui vénèrent toujours la Pachamama, les habillent de fleursOn retrouve le bois de cactus dans les constructionsPetit clocher sur la place de Toconao

Lagunas escondidas

Non loin de San Pedro, après la Valle de la Luna nous trouvons une série de 7 lacs en plein Salar d’Atacama.

En chemin des paysages classiques de l’Atacama et vue sur la cordillère
Promenade au bord des lacs dans les croûtes de roches et de selLa baignades est ici de rigueur, heureusement il y a des douches accessiblesLa mer morte est un peu loin …. mais cela y ressemble !Retour aux voitures et aux sanitairesUne idée des pistes d’accès
Coucher de soleil sur la maigre végétation

Valle de la Luna

Nous avions déjà aperçu cette vallée de la route de Calama mais une fin d’après-midi est propice à la découverte ….Nous marchons dans des collines de sel …En s’approchant de la paroi, nous pouvons entendre les crépitements du sel avec la chaleur de l’après-midi, Les nonnes pétrifiéesUn erg digne du Sahara …Les couleurs changent déjà à la tombée de la nuitLa pleine lune sur le Volcán Láscar

San Pedro d’Atacama

Après la visite de la mine de Calama nous avons pris la route de la petite ville de San Pedro d’Atacama.

Cette bourgade est le point de départ de la plupart des excursions dans le désert d’Atacama. Nous y retrouvons beaucoup de touristes dans une ambiance très décontractée.

En route nous découvrons les champs d’éoliennes de Calama et les premiers paysages de la vallée de la Lune ….Arrivée à la gare routière de San Pedro ….Et les premiers murs en Adobe, technique amenée par les espagnolsNotre premier hébergement dans une pension très originale ….Première promenade dans le village et des murs traditionnelsLa place centrale de San PedroEnfin notre chambre chez Paulina, superbe maison partagée par trois filles et bien agréable à vivreL’église de San Pedro est vraiment typique des constructions locales, en terre et chaume. Il est vrai que les dernières pluies remontent à 80 ans environ, les bâtiments ne craignent rien !

Utilisation de bois de cactus et lanières de peau de Llamas

Calama et Chiquicamata

Nous avons pris un vol de Santiago à Calama pour éviter 25h de bus, même confortables nous n’avons pas hésité ! 

L’intérêt aussi était de voir une dernière fois le massif de l’Aconcagua et de découvrir le désert d’AtacamaArrivée sur la place de Calama. La population vit de la mine et la société Codelco est le premier employeur de la ville.

L’ambiance est étrange, il n’y a pas de touristes en ville, on s’y sent un peu observés … Nous prenons un bus affrété par Codelco pour retrouver l’ancienne ville bâtie sur le site industriel.

C’est maintenant une ville fantôme, toutes les installations sont désaffectées depuis que les nouvelles galeries minent le sous-sol. On estime à 1 760 millions de tonnes de cuivre et de molybdène les réserves de minerai de la mine souterraine, ce qui représente 60 % de la quantité de minerai exploité par la mine au cours des 90 dernières années.
On y trouvait école, terrains de jeux, hôpital et même église ….Dans l’ancienne bibliothèque un ingénieur nous explique le deux techniques employées pour exploiter le minerai de cuivre.

Nous portons tous des équipements de sécuritéAprès une présentation du site, les deux techniques : procédé à chaud ou bains d’électrolyse Technique de floculation Le résultat final, des plaques de cuivre électrolytique de 400 Kg qui seront exportées dans le monde entier …Les piscines de bains d’électrolyseLes gigantesques excavatrices que nous verrons de loin au fond de la mine, 1000m plus basLa noria des camions, chacun fait 7m de haut et transporte 450 tonnes de mineraiVue plongeante sur la mine à ciel ouvert

Les camions mettent 30 min à descendre et plus d’une heure pour remonter du fond ….Retour en ville en tenue d’ouvriers !

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