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Île de Paques

L’île de Paques ou Rapa Nui

L’île de Pâques, en rapanui Rapa Nui (« la grande Rapa »), en espagnol Isla de Pascua, est une île du Chili isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales (les moaï) et son écriture océanienne unique (le Rongo-Rongo).
L’île se trouve à 2 829 km à l’ouest de l’île Alejandro Selkirk, dans les îles Juan Fernandez, à 3 525 kilomètres à l’ouest-nord-ouest des côtes chiliennes de la région du Biobio (Concepción) et à 4 256 kilomètres à l’est-sud-est de Tahiti. L’île habitée la plus proche est l’île Pitcairn à 2 078 kilomètres à l’ouest. À ce titre, il s’agit du lieu habité le plus isolé du monde au même titre que l’archipel de Tristan da Cunha.

L’île de forme triangulaire, d’environ 23 kilomètres dans sa plus grande dimension, couvre 163,6 km2. La population comptait 3 304 habitants en 2002[1]. Son chef-lieu est Hanga Roa.

Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 6 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 sous le nom d’isla San Carlos, mais l’Espagne s’en désintéressa par la suite ; des Français s’y installèrent après1864 et l’île devint une possession chilienneen 1888.

Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillés, enserrent les zones des vestiges. La communauté rapanui veille précieusement sur les traces de ce patrimoine et constitue localement un pouvoir parallèle aux autorités chiliennes.

Cette île, la plus à l’est de toute l’Océanie, est célèbre pour ses vestiges mégalithiques de la première civilisation autochtone Haumaka. Le patrimoine archéologique comprend 1 042 statues de basalte, les moaï, de 4 m de hauteur moyenne et près de 300 terrasses empierrées au pied de ces statues, les ahû.

(source Wikipedia)

Hanga Roa

La ville de Hanga Roa est la seule de Rapa Nui. On y arrive par un aéroport dont la piste occupe tout le bout de l’île. Cette longueur inhabituelle s’explique car elle sert de piste de secours aux navettes spatiales. 

Une petite aventure qui s’est terminé par une belle rencontre ….
Mon fidèle appareil photo Canon G12 s’est bloqué devant un Moaï, certainement d’émotion !
Nous voilà donc sans photo sur un des endroits les plus singuliers au monde.
Et nous avons rencontré Dario, propriétaire de la seule boutique d’électricité de l’île. Spontanément il m’a prêté son propre petit Sony qui a fait toutes ces images, en toute confiance, sans même me demander mon nom. Sa sympathie et sa bonté, car il n’a rien voulu en échange, font chaud au cœur et redonnent un peu d’espoir dans l’humanité.
Muchas gracias Dario !!!
Le petit port est bien abrité sur la côte ouestOn y trouve un marché local sur la rue principale mais il y a des marchands ambulants …Les légumes directement au camion, on connaît !Mais la viande !!!

Le vocabulaire sur l’île montre bien les racines polynésiennes ….Le tri sélectif est exemplaire, d’ailleurs l’île est très propre. La conscience de l’environnement est bien marquée chez les habitants. Notre chambre superbe et confortable. Nous découvrons la gastronomie chilienne ..,Les chevaux sont omniprésents, même en villeLe petit musée de l’île est gratuit et très agréable. Les yeux de moaïs en corailLe seul moaï féminin existant

Ahu Tahai

Le site de Ahu Tahai est le plus proche de Hanga Roa. C’est là qu’on y découvre les premiers moaïs. C’est d’autant plus impressionnant que ce sont les mieux conservés et parmi les plus grands.

On traverse le petit cimetière où se cotoient croix et sculptures originalesLa tombée de la nuit est un instant magique face à ces statues d’un autre mondeSur le site on trouve les vestiges de maisons, elliptiques en particulier, dont le toit venait jusqu’au sol et ressemblait à une pirogue. Nous avons rencontré de vrais Rapa nuis… ou presque, posant pour une séance photo

Ana Kakenga

La grotte de Ana Kakenga est un tube de lave d’une cinquantaine de mètres qui débouche au milieu de la falaise par deux ouverture. L’entrée a volontairement été rétrécie pour protéger des intrus.

Les falaises sont impressionnantes
L’entrée est très spéléoLong passage dans le noirAu retour nous avons trouvé une authentique vache folle (c’est signé comme ça en langue des signes  ! )

Rano Raraku

Le volcan Rano Raraku occupe une place très importante dans l’île, dans la mesure ou la plupart des 887 moaïs ont été taillés ici. Les moaïs inachevés restés en place en témoignent.La carrière est au flanc du volcanLes plus gros moaïs jamais sculptés sont encore inachevésLe cratère du volcan est moins riche en moaïsSur le site, à l’entrée du cratère, une rencontre étonnante

Puna Pau

Puna Pau est un petit cône volcanique qui servait de carrière de l’Île de Pâques car c’est l’unique source de roche volcanique rouge sur l’île. Celle-ci servait notamment à la création de pukao pour les moaï.On bénéficie sur la carrière d’une vue sur une bonne moitié de l’îleAu retour à la voiture, un peu de botanique. Les cosses noires contiennent les petites graines rouges utilisées pour les bijous 

Tongariki

Ahu Tongariki est le plus grand « ahu » — des plates-formes de pierre — de l’île de Pâques.

Quinze moaï se trouvent dessus, dont le plus lourd existant. Cela en fait un point d’intérêt majeur de l’île.On trouve aussi des pétroglyphes sur le site, tortue et visageTimidité d’un jeune poulain

Anakena

Anakena est une baie et une plage de sable blanc au nord de Rapanui, c’est une baie atypique pour l’île dont l’essentiel de la côte est rocheuse et formée de roches noires volcaniques.

Selon la tradition orale, Anakena est le point de débarquement de Hotu Matu’a, ancêtre mythique des autochtones de l’île de Pâques, venu de « Hiva » (peut-être Hiva Oa ou Nuku Hiva)Au pique nique, les coqs nous envahissent …

Akivi

A Akivi nous trouvons les seuls Moaïs tournés vers la mers. Ils sont sept, érigés presque au milieu de l’île

Orongo

Le village d’Orongo se situe au sud-ouest de l’île, sur le versant ouest du volcan Rano Kau.
Il regroupe une cinquantaine de maisons à l’architecture très particulière. Elles ont été construites à l’aide de fines dalles de pierre superposées.

Les Rapanui les avaient dotées d’entrées extrêmement basses et étroites où ils pénétraient en rampant.

On y célébrait le culte de l’homme oiseau Tangatamanu qui remplaça le culte des moaïs au 17ème siècle

La cérémonie se déroulait de juillet à septembre, pendant le printemps austral, période de ponte des hirondelles de mer. Il s’agissait d’un concours dont le but était de recueillir le premier oeuf de la saison.
Les participants nageaient 2 km jusqu’à Motu Nui, dans des eaux particulièrement dangeureuses car infestées de requins. Une fois sur l’îlot, ils attendaient des semaines d’y découvrir le premier oeuf du printemps.

Nous avons emprunté un chemin à partir de Hanga Roa pour attendre le volcan et le village, belle dénivelée…Arrivée au volcanEnfin le villageLes oeufs d’oiseaux étaient recueillis sur ces motusDe beaux pétroglyphes du dieu Make make

Vinapu

Au bout de l’aéroport, le site de Vinapu est caractérisé par des murs de pierres sans mortier qui font penser au monuments Incas. C’est cette particularité qui a donné à Thor Heyerdahl l’idée d’un voyage d’est en ouest pour expliquer le peuplement de Rapa Nui

Papa Vaka & autres ….

Le site de Papa Vaka est un ensemble unique de pétroglyphes (papa)
, dont le plus important fait 12m de longOn peut voir des dessins de thons, de pieuvre et de requins …Le plus grand est complexe, on retrouve cependant le dessin des grandes barques doubles que l’on a vu aux Marquises et qui ont assuré le premier peuplement de Rapa NuiSur la côte ouest de nombreux Moaï sont couchés en avant, leurs chapeaux ont roulésDes pierres sacrées sphériquesGrotte abriL’océan peut se déchaîner, les ports sont des abris temporaires
Les chevaux sauvages font partie du paysage

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